Toutes les options d'accessibilité du site Le Progrès | Raccourci vers le menu de premier niveau | Raccourci vers le menu de second niveau | Raccourci vers le contenu principal | Raccourci vers le formulaire d'identification | Raccourci vers la recherche | Raccourci vers le pied de page

23.03.2008

Jean-Paul Bret apprécie «la sérénité d'une seconde victoire»

44e3c0d130d611058f98e859f5867091.jpg

C'est officiel depuis hier soir : Jean-Paul Bret est le nouveau maire de Villeurbanne, élu par le nouveau conseil municipal. Il entend bien mettre en oeuvre les 206 propositions présentées aux Villeurbannais pendant la campagne

Lire la suite

Le 17e maire villeurbannais élu au-delà de sa majorité

Jean-Paul Bret, maire sortant, est devenu le 17e premier magistrat de Villeurbanne, hier soir à l'hôtel de ville sous les applaudissements d'un public nombreux.

Lire la suite

22.03.2008

Le maire va être élu ce soir par le premier conseil municipal

60c870ac8f92fa11d8c3457965f871f8.jpg

Les Villeurbannais ont choisi les dimanches 9 et 16 mars leurs conseillers municipaux. Ceux-ci se réunissent ce soir à 20 heures pour désigner le nouveau maire de Villeurbanne.

Lire la suite

20.03.2008

Henry Chabert: «Je suis là pour six ans»

8c602b456e37124e7f2ef7ed527bc7dc.jpg

Comment analysez-vous cette défaite ?
Henry Chabert : «Elle était annoncée dès le soir du premier tour. A partir du moment où Richard Morales décidait de se maintenir, les jeux étaient faits et je remercie les électeurs qui dans ce contexte se sont malgré tout déplacés. Une alliance aurait pu mobiliser la réserve de voix des abstentionnistes, particulièrement nombreux à Villeurbanne. La victoire n'aurait pas été facile, mais il existait malgré tout un espoir qui s'est effondré. Le MoDem a commis une faute politique grave. Et sa position a été en contradiction flagrante avec tout ce que M. Morales a affirmé pendant ses sept ans d'opposition et de manière virulente pendant la campagne. Il s'est décrédibilisé. L'opportunisme ne peut pas être le ressort de l'action politique.»

Comment expliquez-vous le score particulièrement bas de la droite ?
«Nous n'avons pas su convaincre suffisamment, malgré la qualité de notre projet. La mairie a quant à elle fait preuve d'un clientélisme effréné en multipliant, pendant trois mois, les séances de voeux, les inaugurations et autres actions ciblées. Le phénomène national a également bien sûr joué, amplifié dans une ville traditionnellement à gauche. Nous sommes au milieu du gué des actions du gouvernement, et les effets des réformes engagées ne sont pas encore sensibles. Une partie de l'électorat est resté attentiste.»

Comment va s'organiser l'opposition à droite ?
«Par souci d'efficacité et par respect des électeurs, les sept élus qui incarnent cette opposition seront unis au sein d'un groupe, et se répartiront les tâches.»

Et vous, qu'allez-vous faire ? Pourriez-vous quitter Villeurbanne, comme cela a déjà été suggéré ?
«Je suis là pour six ans. Je n'ai pas pour habitude de me défiler devant les responsabilités qui me sont confiées.»

Avec quelles perspectives ?
«Nous jouerons le rôle qui incombe à toute opposition. Au nom des 9 500 Villeurbannais qui ont voté pour nous, nous nous efforcerons d'animer la vie démocratique qui ne l'est pas beaucoup à Villeurbanne. De manière positive, sans être ni systématique ni stérile, notre opposition sera exigeante et vigilante. Il faut que la majorité quant à elle respecte l'opposition.»

Et avec quelles perspectives pour vous ?
«La perspective est très claire. Lundi, la campagne de 2014 a commencé. Je ne la conduirai pas, mais j'aiderai de toute mon énergie, s'ils le souhaitent, ceux qui seront en mesure de le faire.
La liste de « Villeurbanne à tout coeur » a été constituée avec des personnes jeunes et porteuses d'avenir. L'important, c'est d'ancrer l'action que nous conduirons dans le socle de nos convictions tout en étant davantage encore à l'écoute des attentes des Villeurbannais et à leur service.»

Propos recueillis par Laurence Loison

18.03.2008

Jean-Paul Bret: «Des résultats historiques et sans ambiguïtés»

22883b6278e05a265f0e77b41829a42a.jpg

Jean-Paul Bret obtient dix mille voix de plus que son principal adversaire, Henry Chabert. Le score est sans appel : 56,5% pour Jean-Paul Bret, qui a remporté dimanche dix mille voix de plus que son principal adversaire, Henry Chabert (UMP), soit 19 528 suffrages. Largement favori à l'issue du premier tour, le maire sortant socialiste a démontré dimanche qu'il disposait encore d'une bonne réserve de voix. En gagnant 2 374 voix, il améliore son score de 10 points. Sans toutefois faire le plein des trois listes de l'extrême-gauche, qui totalisaient plus de 3 000 électeurs dimanche dernier.

Lire la suite

 
Bron  -   Caluire-et-Cuire   -   Chassieu  -   Décines-Charpieu   -   Ecully  -   Givors  -   Lyon  -   Meyzieu  -   Oullins  -   Rillieux-la-Pape  -   Saint-Fons
Saint-Genis-Laval  -   Saint-Priest  -   Tassin-la-Demi-Lune  -   Vaulx-en-Velin  -   Vénissieux  -   Villefranche  -   Villeurbanne                               

 

Le Progrès est le journal quotidien de Lyon et sa région qui vous informe sur l'actualité politique, société, économie, temps libre, petites Annonces, emploi, immobilier en ligne.